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RhinoJazz

festivals

« Le rhinocéros : animal sympathique et chaleureux mais qui prend de la place dans un salon et dans le paysage des festivals de jazz en Europe ! » 

« Une bonne dose de surréalisme, de passion et de poésie au cœur d’une programmation qui devrait contenter les novices, les connaisseurs les plus exigeants voire les plus pénibles […] Le Rhino a même raccroché un « s » à jazz pour bien que l’on saisisse le souci d’ouverture qui est celui de l’équipe de programmation. 

Le Rhino Jazz(s) … un festival novateur, inventif, généreux. » 

Jazz Radio, 5 oct. 2009

UN FESTIVAL NOMADE… 

Ne connaissant aucune frontière, le Rhino propose un voyage artistique et de nombreuses balades musicales en région Rhône-Alpes : installé désormais à Saint-Chamond, où il consacre deux journées sur sa « nouvelle » terre d’accueil, le Rhino part ensuite sillonner les départements de la Loire et du Rhône, de Saint-Étienne à Lyon. D’un cloître d’une ancienne chartreuse de 100 places à une salle de spectacles de plus de 2 000 places, partout où il passe, le Rhino sait se faire une place de choix. Au total, une quarantaine de communes et une soixantaine de structures culturelles ont déjà participé au festival, pour 365 concerts. Soit une année de concerts, en 33 éditions ! 

UN FESTIVAL INTERNATIONAL … 

Si le festival a vu son nom changer au fil des années, passant du titre de Festival International de jazz de Rive de Gier et des Pays du Gier à celui de Rhino Jazz(s) festival, l’international reste toujours prégnant dans sa programmation, misant sur l’alternance entre stars du jazz mondialement connus et jeunes talents, dont beaucoup sont issus de la région Rhône-Alpes. Ainsi, près de 50 nationalités ont été représentées au festival et plus de 3500 musiciens accueillis depuis 1978. Le Rhino parle le jazz(s) dans toutes les langues. 

UN FESTIVAL “DECOUVREUR” DE TALENTS… 

Avant de connaître la notoriété et de trouver un public, nombreux sont les artistes qui ont fait leur première scène au festival. On se souvient de Michel Petrucciani, Salif Keita, Louis Sclavis, parmi tant d’autres.

Reconnu pour ses qualités de défricheur de talents, le Rhino Jazz(s) allie une ferveur peu commune et une volonté capricieuse à fuir les sentiers battus et préférer le hors-piste. Et si l’on vient chercher au Rhino ce que l’on n’entend pas ailleurs, c’est un gage de confiance accordé par les publics et les partenaires du festival. Ceux qui osent l’inattendu sont rarement déçus. Du concert de jazz contemporain dans une usine en friche à la résidence d’un saxophoniste dans un arbre, en passant par les métiers matinaux où, dès 4h30 le matin, le jazz entre dans l’intimité des artisans et des commerces (le fournil du boulanger, les étales des maraîchers, le quai d’une gare…), toutes les folies jazz(s) trouvent une place au Rhino.